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| Anna Roberts illustratrice anglaise |
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| Peinture de Morgan Weistling |
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| Hans Holbein le Jeune peintre Allemand du quinzième siècle |
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| Yuri Krotov |
Demoiselle coccinelle
Se dirige pas à pas
Tout doucement vers le ciel.
Entre les pompons dorés
Elle s’avance avec prudence
Préparant son envolée,
Le printemps est en avance.
La si jolie coccinelle,
Dans sa robe couleur feu
Est sans doute la plus belle
Car c’est une bête à bon dieu.
Les petits pois sur dos
Brillent comme des obsidiennes,
Aujourd’hui il va faire beau
L’espoir et la joie reviennent.
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| Gill Guile illustrateur pour enfants |
En ce premier jour de printemps
Sur le grand chêne j’ai rencontré,
De jolis petits habitants
Qui pointaient le bout de leur nez
Entre les branches et les feuilles
Baignant dans un soleil léger,
Me contemplant d’un mauvais œil
Comme si j’allais les déranger.
Une chenille,un écureuil,
Un papillon,une coccinelle,
Un rossignol et un bouvreuil
Et même une gentille pipistrelle.
Toute la nature est en éveil,
Les parfums fusent de partout
Et partout naissent des merveilles,
Ouvrez tout grand vos yeux surtout.
Il faut que vous sachiez
Lorsque vos yeux se ferment,
Pour les non initiés
Ceux qui ont mis un terme
Aux rêves enchantés,
Il faut que vous sachiez
Que votre douce étoile,
Comme un fil nourricier
Viendra percer le voile
De vos nuits abyssales.
Tous ceux que vous aimez
Pénètrent votre cœur
Lorsque votre sommeil
Tendrement les effleure,
Ils sont tout près de vous
Dans ce profond silence
Comme pour un rendez-vous
Qui vient combler l’absence.
Étoiles de l’amour
Avec nous pour toujours.
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| Scott Burdick |
Il y a des mots que la pudeur
Retient au fond de notre coeur,
Des "je t’aime" non avoués
Qui sont restés emprisonnés,
Ces mots si grands,ces mots si forts
Que l’on répète encore encore
Au fond de soi,mais sans les dire
Ces mots si remplis de désir,
Peut-être que ces phrases là,
Dans nos familles n’existaient pas,
Ceux qui ne les ont pas reçues
Ceux qui ne les ont pas perçues
Ne savent plus les exprimer
Sans avoir cette peur d’abimer
Ce sentiment si foudroyant
À la fois fou et effrayant.
Il y’a des mots que la pudeur
Retient au fond de notre coeur,
Celui qui vous fera renaître
Saura lui,bien les reconnaître.
Ils se murmurent dans un baiser
Ils se pensent les yeux fermés
Ils fusionnent avec les corps
Et les âmes jusqu’à la mort.
Et d’y penser encore je ne cesse de trembler
Tant la fusion intense de nos corps,de nos cœurs
Me laisse le souvenir d’un merveilleux bonheur.
Tendresse et volupté au son d’une musique
Captivante,mystérieuse et si mélancolique,
Pas rythmés ou pas lents,nous avancions ensemble
Et je perçois toujours cet air qui nous ressemble.
Tango,fusion intense et sensualité,
Tango,tu m’as conquise à perpétuité,
Quand je ferme les yeux je m’envole avec toi,
Tango de mes amours, mon tango d’autrefois.
Inondée de lumière,
Le ciel était si bleu
Et au fond de tes yeux
Brillait l’or des jonquilles,
Donnant à tes pupilles
Un éclat délicieux
Venu tout droit des cieux.
Plongée dans ton regard
Comme un oiseau hagard,
Je cherchais cette paix
Qui tellement me manquait,
Des mots de réconfort
Qui chasseraient la mort,
Un espoir, un printemps,
Un soleil vivifiant.
C’était une clairière,
Au loin dans la rivière
Mes rêves se sont noyés,
Je me suis réveillée.
Où se cachent derrière les feuilles,
De jolies petites fées curieuses
Qui nous épient du coin de l’œil,
Elles sortent lorsque le soleil
Se couche là-bas à l’horizon,
Et quand la lune se réveille
Surtout à la belle saison.
Ce sont les gardiennes des chênes,
Des érables et des sapins,
Elles naissent en forêt vosgiennes
Puis se dispersent bien plus loin
Dans les massifs de l’Esterel,
Sur les hêtres des Pyrénées,
Quelquefois volent à tire d’aile
Jusqu’aux îles de la mer Egée.
Toutes nos forêts sont si précieuses,
Alors n’effrayons pas les fées,
Elles sont la présence harmonieuse
Qui veille les arbres à peine nés.
Que ta voix chaude s’est éteinte,
Beaucoup de fleurs se sont fanées,
Le monde entier vit dans la crainte.
Mon pauvre Jean si tu voyais
Ce que sont ce jour devenues
Toutes ces valeurs que tu prônais,
Ta gauche à toi n’existe plus.
Les nuits et brouillards se profilent
La haine surgit de partout,
Dans les campagnes et dans les villes
Notre monde est devenu fou.
La montagne est toujours très belle
Mais ta France a tellement changé,
Je n’ai pas revu d’hirondelles
Depuis que tu les as chantées.
Pourtant comme tu le dis si bien
Mais que c’est beau,c’est beau la vie !
Quand mon coeur plonge au fond du tien,
Je suis étoile dans l’infini,
Tu as fait frissonner mon âme
Que serai-je devenue sans toi ?
Jean, tu sais raviver la flamme
Qui brûle encore au fond de moi.
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| Willem Haenraets. Né en 1940 aux Pays-Bas |
Si dans quelques années
Ma mémoire bafouille,
Mon esprit malmené
De temps en temps s’embrouille,
Rappelle moi encore
Nos jolis souvenirs,
Dans tes bras serre moi fort,
Ne laisse pas partir
Nos instants de bonheur,
Nos moments d’insouciance,
Ton coeur contre mon coeur
Brisera le silence.
Si dans quelques années
Tu me vois maladroite,
C’est peut-être tu sais
Que mes mains deviennent moites,
Les émotions de l’âme
Se bousculent avec l’âge,
Mais il reste une flamme
Qui se bat avec rage
Pour préserver l’attrait
Des rêves qui s’effacent,
Et je conserverais
De ton amour une trace.
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| Albin Veselka |
Les odeurs du printemps
Fusent de toute part,
Sur les ailes du vent
Ou celles du hasard,
Les cerisiers en fleurs,
Les premières jonquilles,
Mille et une couleurs,
Rose, rouge, myrtille,
C’est une renaissance
Éternelle, féerique,
Et tout reprend son sens
Dans une magie unique.
Ainsi va notre vie
De saisons en saisons,
Une vie qui s’enrichit
De tellement d’émotions
Ainsi coulent nos jours
Entre joies et douleurs,
Jusqu’à l’ultime amour
Qui comblera nos cœurs.
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| Illustration Jim Warren Peintre surréaliste américain |
Petit homme assis sur terre,
En connais tu les mystères ?
Les pays les continents
Les mers et les océans ?
Petit homme cette terre
Est aujourd’hui en colère,
Elle est tellement maltraitée
Par ceux qui sont tes ainés.
Petit homme regarde la,
Car à chacun de tes pas
Tu trouveras des merveilles
Des papillons, des abeilles,
Des fleurs, des poissons dans l’eau
Des arbres et des oiseaux,
Des montagnes, des collines,
Et des vaches qui ruminent
Tranquillement dans les prés,
C’est à toi de préserver
Ce qui nous reste aujourd’hui
Qui n’est pas encore détruit.
Petit homme assis sur terre
La nature est notre mère
Si tu veux grandir heureux
Protège la planète bleue.
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| Illustration Cyril Rolando Inspiré par Tim Burton |
Je suis une marionnette
Disloquée par les années,
Au bout de mes cordelettes
Je n’arrive plus à danser.
Mon maître a bien essayé
De recoller tous mes membres,
Mais je suis si fatiguée
Que ma taille qui se cambre
Va finir par se briser.
Je suis une marionnette,
Une poupée épuisée,
Mes jambes comme des allumettes
Ne savent plus me porter,
La scène ce soir est déserte,
Personne n’est intéressé
Par cette petite chose inerte
Frêle et désarticulée,
Un dernier essai, encore
Une dernière envolée
Pour réanimer ce corps...
Et puis soudain une lumière
Descendue du paradis,
Se glisse sous mes paupières
Je reprends goût à la vie.
Qu’il est long ce voyage
Qui me mène jusqu’à toi,
Dans tous ces paysages
Qui défilent devant moi
Je rêve de celui
Qui me ferait enfin
Ressortir de la nuit,
Oublier mon chagrin
Et ma mélancolie...
Le roulement plaintif
De ce train me séduit,
Ce son répétitif
Rythmé et régulier
Rassure mon esprit
Quelque peu tourmenté,
Je m’en vais vers la vie.
Qu’il est long ce voyage
Arriverai je au bout ?
J’aperçois le rivage,
Tu es au rendez-vous
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| Agnès Farkas |
Elle a déposé là ,sa bicyclette bleue,
Au coin de cette rue un peu grise,un peu triste,
Mais dans son coeur il brûle un si dévorant feu
Que ce soir de printemps plus rien d’autre n’existe
Que son bel amoureux qui l’attend dans cette chambre,
Elle court le cœur battant dévalant l’escalier,
Le sourire sur ses lèvres et son corps qui se cambre
Avide de caresses et de tendres baisers.
Loin des bruits de la rue ils sont tout seuls au monde
Dévorés de passion ils bravent l’interdit,
Ils savourent chaque minute,chaque heure, chaque seconde,
Comme s’ils savaient qu’un jour tout serait bien fini.
La rue resterait vide,la bicyclette bleue
Disparue pour toujours au fond de leur mémoire
Et ils se souviendraient de ces moments heureux,
De cette merveilleuse et fulgurante histoire.
Leurs jolies robes de dentelle
Et leurs escarpins de couleur,
Elles sont jolies les demoiselles,
Insouciantes,heureuses et légères,
Elles se promènent sous le soleil,
Il y a du printemps dans l’air,
Partout jaillissent des merveilles.
Les camélias,les violettes
Les tulipes et les jonquilles,
Les tendres et douces pâquerettes,
Et les bourgeons sur les brindilles,
Tout est beauté et renaissance,
L’envie de vie se fait pressante
Et ce besoin de jouissance
Explose, tant est forte l’attente
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| Photo du film Guerre et paix Natascha Rostova et Andreï Bolkonsky |
Une valse à trois temps,
Deux regards qui se croisent,
L’arrivée d’un printemps,
Quelques phrases courtoises
Et deux cœurs qui s’emballent
Sur un rythme léger,
Au milieu d’une salle
Dans la foule immergés.
Une valse d’amour,
À la tombée du jour,
Instant de folle ivresse
Et de grandes promesses,
Émotions décuplées
Par les notes divines,
D’un piano,sublimées,
Valse douce et féline.
Une valse à trois temps
Ils sont tout seuls au monde,
En ce si court instant
Où l’extase les inonde.
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Mon dieu quels jolis mots
Qui volent,volent dans l’air
Comme de petits oiseaux.
Mamie tu viens jouer,mamou raconte moi
C’était comment avant quand tu étais enfant?
Y’avait il des châteaux et des fées autrefois ?
Les hommes portaient-ils des pantalons bouffants ?
Une mamie elle sourit et elle est bienveillante,
Elle écoute et pardonne,elle ne gronde jamais,
Elle cajole, elle berce, elle reste prévoyante,
Avec beaucoup d’amour, une mamou elle transmet.
C’est elle la gardienne de toutes les traditions,
Petits enfants chéris, une grand-mère c’est précieux,
Elle a je vous le dit la plus belle des missions,
Celle de vous faire aimer le beau,le merveilleux.
Mamie,mamou,grand-mère,
Mon dieu quels jolis mots,
Qui volent, volent dans l’air
Comme de petits oiseaux.
Il sentait la lavande,
Les parfums de Provence,
Sa peau au goût d’amande
Faisait vibrer ses sens...
Une peau veloutée,
Encore tiède de la nuit
Glissant sous ses baisers...
Elle goûtait comme un fruit
Cette douce volupté...
Il faisait déjà jour,
Elle s’était réveillée
Le coeur rempli d’amour.
Il sentait la lavande
Elle aimait ce parfum,
C’était comme une offrande
En ce si doux matin.
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Bonjour soleil,
Soleil levant
Je me réveille..
Les camélias
Offrent leur coeur,
Et Les Lilas
Tout en douceur
Parfument l’air,
Un papillon
Sort de l’hiver
Comme cendrillon...
Mon coeur palpite
Contre le tien,
Tout va trop vite
Mais c’est si bien
Bonjour printemps
Bonjour amour,
Laissons le temps
Suivre son cours.
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| Elena Alferova photographe Russe |
J’aime tes mots, tes mots velours,
Ils ne font pas de grands discours,
Ils ne sont qu’amour et tendresse,
Aussi légers que la caresse
De la brise sur l’olivier,
Ils sont le parfum des rosiers,
J’aime tes mots que je dévore,
Je les relis encore encore
Jusqu’à mon cœur faire déborder.
Jusqu’à parfois me saborder.
Ils sont douceur et plénitude
Et toujours pleins de gratitude,
Ils sont le soleil et le vent,
Et les vagues de l’océan,
Ils sont l’écume déposée
Sur mes lèvres comme un baiser.
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| Laura Makabresku Artiste polonaise |
Tes bras sont mon refuge,
Enveloppe d’amour
Que même le déluge
Ne saurait en ce jour
Traverser...Dans tes bras,
Je me retrouve enfin,
Dénuée d’apparats
Comme au premier matin
Quand le soleil inonde
La forêt endormie
Et que le bruit de l’onde
Fait renaître la vie.
Dans tes bras je suis bien
Apaisée, rassurée,
C’est la magie d’un lien
Que rien ne peut briser.
J’imagine le temps
Immobile et figé
Dans l’éclat de l’instant,
Couleur rose dragée.
Tu m’as prise malgré moi-même,
Comme le vent qui au loin sème
Les graines des palétuviers,
Comme la note sur le clavier
D’un vieux piano abandonné
Dans la poussière, l’obscurité,
Tu m’as prise comme un oiseau,
Avec tes mots si doux, si beaux
Qui ont mon âme ensorcelés...
Et j’ai gardé les yeux fermés
Tant était puissante la lame
Tant était brûlante la flamme
Qui s’enfonçait avec douceur
Dans les méandres de mon coeur,
Tu m’as prise malgré moi-même,
Je n’ai pu que te dire, "je t’aime "
Mon langage est celui du cœur,
Le reste n’a pas d’importance,
Tu es la tige, je suis la fleur,
Nous avons cette même essence
Qui fait que nous n’existons pas
L’un sans l’autre, mon tendre amour
Et je t’ouvre tout grands mes bras
De l’aube à la tombée du jour.
Deux âmes sœurs savent se comprendre,
Même lorsqu’elles sont séparées,
Nos corps un jour deviendront cendres,
Mais notre amour, éternité.
Alors qu’importe la distance,
Les mois , les semaines, les années,
Nous avons cette immense chance
D’avoir un jour pu nous trouver.
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| Anna Razumovskaya |
J’entends le violon qui pleure
Et son sanglot mélancolique
Vibre en mon âme,la musique
Vient se poser sur ma douleur.
Chagrins d’amour,blessures intimes,
Nous n’y sommes jamais préparés
Et nous restons désemparés
Face à la noirceur de l’abîme.
J’entends le violon qui pleure
La pluie tape sur les carreaux,
Pourtant hier il faisait beau,
Le monde était plein de couleurs.
Cette tristesse qui nous étreint
Guérira t’elle avec le temps ?
Y aura-t-il de plus doux moments
Et aussi de plus gais refrains ?
Tout doucement dans nos pensées,
Ces rêves qui font tant de bien
Comme un grand soleil qui revient
Réchauffer nos âmes blessées
Par les épreuves du passé,
Laissons les rêves nous offrir
Un peu d’amour pour moins souffrir...
Je garderai les yeux fermés
Et nul ne pourra m’en blâmer,
Les rêves, c’est toujours du bonheur
Que personne ne vole à mon cœur,
Peut-être si je suis bien sage
Ils apparaîtront sur la page
Du livre abîmé de ma vie
Avant que ma vie soit finie.
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| Eleanor Tomlinson |
Mon cœur contre ton cœur
Entends-tu ce qu’il dit ?
C’est doux comme le bonheur
Et c’est beau comme la vie.
C’est un joli murmure
Qui ressemble au ruisseau
Lorsque l’eau est si pure
Qu’elle danse sur les roseaux,
C’est le chant d’un oiseau
À l’aube rose et claire,
Là-bas sur les coteaux
Lorsque fini l’hiver.
Mon cœur contre ton cœur
C’est comme un rayon d’or
Qui fait éclore les fleurs
Et fuir le mauvais sort.
Ils ont disparu les poètes
Dans un sanglot désenchanté,
J’entrevois leurs longues silhouettes
Qui errent, tristes et tourmentées.
Leur voix,leurs mots sont piétinés,
Pourtant ils nous sont nécessaires,
Nous sommes sur un terrain miné
Fait de pensées au goût amer.
Écoutons les bercer nos rêves,
Laissons les nous en pénétrer
À l’aube lorsque la nuit s’achève,
Ce sont eux qui vont nous montrer
La beauté cachée de ce monde
La lumière et la vérité,
Lorsqu’au loin la colère gronde
Ils seront la sérénité.
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| Morgan Weistling peintre romantique Allemand |
Elle avait pris cette habitude
Lorsqu’elle empruntait un ouvrage,
D’y glisser entre quelques pages
Des petits mots de gratitude.
Celui qui lirait après elle
Y retrouverait sa présence,
Comme une invisible romance,
Une rencontre immatérielle.
Ils se partageraient alors
L’histoire de ce roman d’amour
Qui peut-être verrait le jour
Au travers d’un nouveau décor.
C’était sa façon bien à elle
De rencontrer des inconnus,
C’était une idée saugrenue
Sans doute, mais qu’elle trouvait très belle.
C’était devenu son plaisir
Le samedi dès son réveil,
Elle arborait un grand sourire
Car elle y pensait dès la veille
A courir vers le poulailler
Pour ramasser les œufs tout frais
Que les poules avaient déposé,
Elle le savait, tout serait prêt.
Ils étaient blancs ou bruns ou grèges,
Encore un peu tièdes et bombés,
Fragiles,il fallait qu’elle protège
Ce trésor sans le faire tomber.
Car sa maman, elle, attendait
Pour confectionner un biscuit
Avec de la farine, du lait
Du sucre et quelques fruits confits.
C’est le temps des petits chatons
Premiers émois, premiers bourgeons,
Le printemps s'éveille doucement
Ravivant nos rêves d'enfant.
Premiers émois premiers rayons,
C’est le temps des petits chatons,
Laissons nous aller à rêver
À un monde plus enchanté,
L'espérance est là dans nos cœurs
Pour nous apprendre le bonheur,
C’est le temps de la renaissance
Des heures pleines d’insouciance.
Premières caresses du soleil,
Autour de nous toutes ces merveilles
Dont la nature nous fait don,
C’est le temps des petits chatons.
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| Elena Shumilova |
Mamie,mamou,grand-mère,
Mon dieu quels jolis mots
Qui volent,volent dans l’air
Comme de petits oiseaux.
Mamie tu viens jouer,mamou raconte moi
C’était comment avant quand tu étais enfant?
Y’avait il des châteaux et des fées autrefois ?
Les hommes portaient-ils des pantalons bouffants ?
Une mamie elle sourit et elle est bienveillante,
Elle écoute et pardonne,elle ne gronde jamais,
Elle cajole, elle berce, elle reste prévoyante,
Avec beaucoup d’amour, une mamou elle transmet.
C’est elle la gardienne de toutes les traditions,
Petits enfants chéris, une grand-mère c’est précieux,
Elle a je vous le dit la plus belle des missions,
Celle de vous faire aimer le beau,le merveilleux.
Mamie,mamou,grand-mère,
Mon dieu quels jolis mots,
Qui volent, volent dans l’air
Comme de petits oiseaux.







































































